LE TOP 10 DES JEUX LES PLUS FLIPPANTS DE L’HISTOIRE / PARTIE 1

Prêts pour le grand frisson ? Le jeu Blair Witch vient tout juste de sortir sur Xbox One (inclus dans le Xbox Game Pass pour console). Un titre inspiré du terrifiant et mythique Blair Witch Project, film d’horreur de 1999. Le joueur incarne ici Ellis, un ancien policier lancé à la recherche, avec son chien Bullet, d’un enfant disparu. La forêt, les étranges structures de bois, le danger qui plane… Cela ne vous rappelle rien ? Pour célébrer le grand retour de l’épouvante, nous vous avons concocté un top 10 des jeux les plus terrifiants de l’histoire, dont nous vous livrons ici la première partie. Bouh !

  1. Silent Hill 2 (Xbox, 2002 / PC, 2003)
    Considéré par les fans comme le meilleur épisode de la licence, Silent Hill 2 suscita à sa sortie un malaise palpable. Jamais on n’avait vu un jeu vidéo frayer autant avec le malsain, déployer un univers aussi suffocant et détraqué, convoquer nos angoisses les plus profondes. Même le héros, au délabrement psychique évident, n’a rien de rassurant… Inspiré du roman Crime et Châtiment, de Dostoïevski, le titre inspirera, à son tour, la série Stranger Things (du moins en partie). Quant à la ville de Silent Hill, dans laquelle vous combattez d’horribles créatures, elle existe bel et bien ! Il s’agit de Centralia, cité fantôme de Pennsylvanie abandonnée par ses habitants dans les années 60, à cause de l’incendie d’une mine de charbon… qui perdure encore de nos jours (oui, oui, vous avez bien lu).

  2. Outlast (PC, 2013 / Xbox One, 2014)
    Vous voilà plongé dans la peau d’une victime de film d’horreur ! Le joueur incarne un journaliste menant une enquête sur d’atroces expériences qui auraient lieu dans un asile psychiatrique. Il se trouve piégé au sein de ce dernier, poursuivi par d’immondes créatures, sans aucune arme pour lutter contre ces dernières. Pas d’autre choix, dès lors, que de s’enfuir en courant, courant et courant… Vous pouvez aussi vous engouffrer dans des interstices, claquer les portes au nez des affreux pour gagner du temps, vous cacher à la hâte sous des lits ou dans des casiers. Très éprouvant, côté cardiaque ! Sans compter que l’action se déroule dans la pénombre. Le protagoniste peut rompre celle-ci avec la lumière de sa caméra mais doit veiller à économiser la batterie… sous peine de plonger définitivement dans le noir.
  3. Project Zero (Xbox, 2003)
    Attention, coup de génie ! Dans ce survival horror japonais, qui brasse histoires d’esprits errants, exorcisme et rites shintoïstes, votre seul outil pour vous sortir du bourbier est… un appareil photo. Ce dernier, d’un genre un peu particulier, permet d’observer un monde parallèle au sein duquel évoluent les spectres que l’héroïne, Miku, doit combattre. Le fait de ne disposer que de cette « arme » pour combattre l’ennemi invisible à coups de flash, engendre un certain sentiment de vulnérabilité. Et durant toute l’équipée dans le grand manoir, la tension ne retombe pas une minute…

  4. Resident Evil (PC, 1997)
    Classé dans le top 10 des « jeux les plus influents de tous les temps » par le Guinness Book, Resident Evil ne ressemble pourtant pas à la version imaginée, à la base, par ses concepteurs. Alors que le héros devait dézinguer du fantôme et de la chimère, le créateur du titre, Shinji Mikami, opta finalement pour des morts-vivants. Pas étonnant, considérant le culte que l’homme voue à George Romero. De nombreux épisodes suivront, avec au total plus de 90 millions de jeux vendus à travers le monde entier pour la licence. Notez que Capcom, éditeur du titre, dévoilera le 9 septembre la bande-annonce du mystérieux Resident Evil Project Resistance
  5. Alone in The Dark (PC, 1992)
    Un ancêtre ! Le tout premier titre du genre survival horror, en fait. Vous pouvez choisir d’incarner le détective Edward Carnby, ou bien Emily Hartwood, nièce du propriétaire d’une sinistre demeure dans laquelle ce dernier a été retrouvé pendu. Si les graphismes très anguleux apparaissent aujourd’hui totalement dépassés, ce soft a révolutionné l’univers du jeu 3D. L’immersion était saisissante pour l’époque, avec des angles de caméra novateurs, le son du plancher qui grince, la musique incroyable, les voix digitalisées… Les plus nostalgiques soutiennent mordicus que depuis, ils n’ont plus jamais connu le même frisson.


    To be continued…