Des Frenchies aux commandes de Microsoft Flight Simulator !

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« Ladies and gentlemen, this is your captain speaking… » Le meilleur simulateur de vol de l’histoire fait son grand retour en 2020, avec une toute nouvelle version proposée sur PC puis Xbox. Et, cocorico, ce sont les Français d’Asobo Studio qui ont été choisis par Microsoft pour développer le titre ! Leur moteur de jeu génère des éléments 3D à grande échelle grâce à un algorithme et offre un rendu incroyable. Nous avons testé le titre en avant-première… et ne sommes toujours pas redescendus.

 

Vous n’aurez besoin que de quelques survols pour faire ressurgir les souvenirs, en passant, dans votre ville d’origine, au-dessus de la maison de votre enfance… Il s’agit souvent du premier exercice auquel se livrent depuis plus de 30 ans les adeptes de Flight Simulator, lorsqu’ils s’essayent à une nouvelle version du légendaire simulateur. Au fil du temps, ceux-ci ont vu leur fief évoluer, passant de polygones colorés à paysages pixelisés. Mais cette fois, les voilà confrontés à un rendu si réaliste qu’ils auront sûrement besoin de se frotter les yeux en prenant la mesure du niveau de détails…

 

Explorez le monde entier

Cette prouesse s’appuie sur plusieurs atouts technologiques. Parmi ceux-ci, les données satellitaires mondiales et les images aériennes de Bing, ainsi que la puissance du Cloud Azure, qui permettent une représentation visuelle de la Terre entière (2 petabytes de données au total). Mais la clé de voûte du chef d’œuvre réside dans les techniques procédurales, qui recourent à des algorithmes de maching learning développés par les Bordelais d’Asobo Studio. Celles-ci sont utilisées pour générer des arbres, de l’herbe, des sols et pléthore d’éléments reposant sur des données réelles. Considérant que l’intégralité de la planète est ici reconstituée, MSFS s’avance désormais en simulateur… de monde !

Le niveau de détails est tellement précis qu’il est possible de voler à vue, c’est-à-dire en observant les routes, rivières et autres lacs pour trouver votre chemin. Vous pourrez également décider de survoler Paris pour admirer la vue sur la Tour Eiffel et l’Arc de Triomphe, longer la Loire pour découvrir ses nombreux châteaux, vous approcher du Mont Fuji… En plus de vous apprendre à piloter, Microsoft Flight Simulator vous permettra donc de réviser votre géographie.

 

La technologie des Français d’Asobo Studio

Comme évoqué plus haut, c’est le partenariat avec les Français d’Asobo Studio qui a permis de donner vie à cette nouvelle version. Les techniques de machine learning ont aidé à affiner les cartes Bing et accompagné la puissance d’Azure pour positionner les arbres partout dans le monde, par exemple, implanter des bâtiments ou tenir compte de la couleur des tuiles sur les toits. Pendant que vous volez, toutes ces données sont transmises depuis le cloud vers votre PC.

Notez que le jeu s’adapte à votre bande passante : si vous disposez d’une connexion Internet rapide, les données seront diffusées en continu et mises à jour beaucoup plus vite (quasiment en temps réel). Si la bande passante est faible, le jeu ajustera automatiquement la quantité de données téléchargées sur votre machine. Vous aurez par ailleurs la possibilité de pré-télécharger des zones que vous avez l’intention de survoler. Si vous désirez effectuer le trajet Nantes-Nice, par exemple, vous pourrez charger en pré-cache toutes les données du parcours avant de décoller. Le moteur développé par Asobo prendra ensuite le relais et génèrera tous les détails, des brins d’herbe aux vagues formées par le vent, en passant par les lampadaires sur les routes durant la nuit…

 

Sky is the limit

Impossible, évidemment, de n’évoquer que les détails au sol lorsque l’on présente un simulateur de vol. Venons-en donc au ciel. Un soin tout particulier a été apporté à la simulation atmosphérique, au niveau par exemple des mouvements des nuages et de leur interaction avec les montagnes, les vallées ou les collines, ou encore de la manière dont le brouillard se forme pour créer des couches épaisses et denses dans lesquelles vous pouvez naviguer.

Un autre niveau de détails, encore plus fin, permet de faire apparaître les particules, la pollution, les ombres des nuages ou les arcs-en-ciel, qui se forment selon l’humidité et la position du soleil. Quant à la pluie, elle fait valoir ses propres propriétés physiques et interagit avec l’avion. Si vous êtes à l’arrêt sur le tarmac, vous verrez des gouttes épaisses coller à votre pare-brise, puis glisser lentement. Si vous accélérez, vous les verrez filer d’un coup.

Parmi les autres éléments qui donnent vie au ciel, le cycle jour-nuit tient compte de multiples paramètres, de la lumière du Soleil à l’intensité des étoiles, en passant par les lumières de la ville. De quoi permettre de voler à vue même dans l’obscurité !

Autre innovation intéressante : la possibilité d’opter pour les conditions météo en temps réel, ou bien de les personnaliser avec un outil à l’écran. Vous n’aurez donc pas à sortir du jeu si vous souhaitez passer brusquement d’un ciel bleu azur à un terrible orage. Cette caractéristique réjouira les pilotes chevronnés adeptes de défis, ou les occasionnels voulant expérimenter un maximum de conditions météo en un temps restreint.

Les lois de la physique !

Cette nouvelle version de Microsoft Flight Simulator utilisera beaucoup de code des versions précédentes (aucune raison de mettre des années de travail à la poubelle), mais des ajustements permettront de mettre à profit la puissance des ordinateurs du moment et de proposer des évolutions. Des éléments comme les lois physiques ou les frottements dynamiques font ainsi leur apparition via réécriture de l’ancien code.

L’air n’est plus un simple vide au sein duquel le joueur évolue, vous le sentirez désormais lorsque votre avion se soulèvera, ou quand il viendra glisser contre l’appareil. Et lorsque vous toucherez le sol, le frottement du caoutchouc sur l’asphalte vous donnera une sensation d’atterrissage ultra-réaliste.

Plus impressionnant, encore : chaque pièce de l’avion fait valoir des caractéristiques dynamiques et physiques qui lui sont propres. Les ailes, les vitres du poste de pilotage ou encore les volets affichent tous leurs particularités aérodynamiques, pour tenir compte de la portance et de la résistance. Vous sentirez l’avion tirer à gauche et à droite, ou de haut en bas, de manière très réaliste.

 

Attachez votre ceinture

A l’intérieur du cockpit, nous avons veillé à ce que la reconstitution soit aussi fidèle qu’à l’extérieur. L’ensemble est ainsi modélisé en 4K et réagit à la luminosité ambiante : en fonction de la position du soleil par rapport à l’avion, il arrive que certains cadrans soient moins faciles à lire. Tous les instruments de pilotage affichent désormais leurs propres caractéristiques physiques (les aiguilles, par exemple) et s’animent de manière réaliste durant le vol. Les cockpits en verre avec écrans tactiles interactifs, eux, offrent une navigation ultra-précise.

Les pilotes en herbe opteront pour la checklist interactive, qui permet d’apprendre à quoi sert le moindre cadran ou commutateur du poste de pilotage. Cette checklist s’adapte, évidemment, au cockpit dans lequel vous vous trouvez.

Autre élément essentiel… le pilote ! Son point de vue n’est plus statique, sa tête s’inclinant ou se déplaçant en fonction de la manière dont l’avion vole pour renforcer davantage encore le réalisme.

Prometteur, non ? Pour expérimenter toutes ces sensations, rendez-vous courant 2020 sur le Microsoft Store et le Xbox Game Pass pour découvrir Microsoft Flight Simulator. Préparez-vous au décollage !